Lady Diana, follement éprise : quand la princesse de Galles harcelait le chirurgien Hasnat Khan

Abandonnée par sa mère, mal aimée par le prince Charles, Lady Diana aura recherché l’amour jusqu’à son dernier souffle. Dodi Al-Fayed ? Un appât pour rendre jaloux Hasnat Khan, chirurgien qui l’obsédait depuis leur première rencontre, à l’automne 1995…

Alors que le monde s’extasie sur Meghan Markle, sa modernité et sa volonté de mener une vie dégagée des obligations protocolaires, elle fut la première à bousculer la Couronne. Avant que l’ombre de celle-ci ne la rattrape et la précipite jusqu’à un funeste destin. En acceptant de divorcer du prince Charles, époux insensible, parfois même cruel, Lady Diana espérait redevenir une femme libre. Libre, notamment, d’aimer qui elle veut. Pour la princesse de Galles, l’espoir allait prendre les traits d’Hasnat Khan, chirurgien pakistanais qui la fascinait par sa vocation, son charme discret et sa résistance à ses assauts.

Une liaison forcée par la princesse de Galles

La première rencontre eut lieu, le 1er septembre 1995, au Royal Brompton Hospital de Londres. La veille, Hasnat Khan a pratiqué un triple pontage cardiaque sur un patient. Victime d’une hémorragie, celui-ci est revenu aux urgences de l’hôpital. Le médecin tente de le convaincre de repasser par le bloc opératoire. Alors que l’épouse du malade, Oonagh Toffolo, lui présente Diana, qui les a accompagnés au Royal Brompton Hospital, le chirurgien salue poliment la princesse, mais retourne vite à son travail. Il a bien reconnue la belle-fille de Sa Majesté Elizabeth II, mais elle ne l’impressionne pas plus que cela. Alors que les Windsor veulent la persuader de divorcer du prince Charles, après une séparation qui aura déchaîné la press tabloïd, trois ans plus tôt, Diana, fausse pudique, est aussi amusée qu’intriguée. Après le départ de Khan, elle se retourne vers son amie Oonagh Toffolo et lui confie, rosissante : “N’est-il pas à tomber?” En quelques minutes, elle est tombée amoureuse.

Cette brève rencontre lui donne enfin une bonne raison de sortir du lit et de tirer les rideaux des appartements qu’elle occupe officiellement seule au palais de Kensington, depuis 1992. La princesse de Galles ne se souvient pas d’avoir croisé un homme aussi humble et autant ancré dans la normalité. Pendant trois semaines, elle va se rendre tous les jours au Royal Brompton Hospital, la plupart du temps sans prévenir et de préférence la nuit, pour frôler cet homme qui, à défaut de l’opérer, pourrait sauver sa vie. Après l’avoir suivi dans un ascenseur, elle avouera à son amie, la voyante Simone Simmons: Je crois que j’ai rencontré Monsieur Perfection.” Celle-ci rapportera les divagations de la princesse sur le physique du chirurgien, “ses yeux de velours dans lesquels on pourrait se noyer.” A la mi-septembre, Diana et Hasnat vivent leur premier “rendez-vous galant.”

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Le chirurgien a en fait demandé à la princesse de l’accompagner jusque chez son oncle et sa tante, où il doit récupérer des livres. “Je ne pensais pas qu’elle accepterait de me suivre, j’ai été très surpris qu’elle me dise oui”, se souviendra Hasnat Khan dans un entretien enregistré avec Scotland Yard, en 2004. “Après cela, notre amitié s’est transformée en relation”, précisera-t-il.

Envoi de fleurs, visites impromptues à l’hôpital, ménage dans l’appartement d’Hasnat… Diana se manifeste sans répit

Incurablement romantique, Diana fait envoyer des fleurs, sans préciser qu’elle en est l’expéditrice, à son chirurgien. Lorsque celui-ci cherche à savoir qui les lui a fait parvenir, il remonte invariablement jusqu’au palais de Kensington. Ces livraisons intriguent les collègues d’Hasnat, les tabloïds sont avertis. Sa vie ne lui appartient plus, on fouille dans son passé. Le 30 novembre 1995, Diana est photographiée devant le Royal Brompton Hospital. Elle appelle les rédactions pour faire savoir qu’elle visitait des malades. Certaines y croient. D’autres, non. Mais faute de preuves…

Hasnat Khan ne compte pas ses heures. Il a peu de temps pour la princesse. Lorsque les amis de cette dernière lui demandent pourquoi elle “l’apprécie” autant, elle coupe : “Je l’aime. Il est tellement dévoué à son travail.” Quand le chirurgien ne travaille pas, il souhaite dormir. Diana, qui n’a jamais eu d’autre patron qu’Elizabeth II, cherche à le divertir. Elle laisse des messages à son attention, en se faisant passer pour un collègue médecin. Quand Hasnat Khan est en déplacement à l’étranger, elle propose de sauter dans le premier vol commercial, sous une perruque, pour le rejoindre. Quand il est au bloc, elle rentre dans son appartement pour faire le ménage et plier son linge.

Un amour impossible qui finit mal

Elle va même jusqu’à présenter le chirurgien à ses fils William et Harry. Et demander à son majordome Paul Burrell qui pourrait les marier dans la plus grande discrétion. Hasnat Khan prend surtout peur des paparazzi qui les talonnent et rendent une vie normale quasi impossible. En février 1996, alors qu’elle vient d’accepter les conditions de son divorce d’avec Charles, Diana s’envole pour le Pakistan, afin de rencontrer les parents de son amant. Choc des cultures. La princesse de Galles n’apparaît pas comme la brue idéale pour la famille Khan. En octobre, alors qu’elle vient tout juste de divorcer de Charles, sa liaison avec Hasnat s’étale à la une des tabloïds. Peu à peu, le chirurgien s’éloigne.

Obsédée à l’idée qu’il lui glisse la bague au doigt, Diana décide de le rendre jaloux en flirtant avec Dodi Al-Fayed.Erreur fatale.La princesse de Galles devient l’héroïne d’un soap opera qui déraille.C’est l’éternité qu’elle épouse le 31 août 1997. A l’exception d’une interview au Mirror qui lui a totalement échappé en 2002, Hasnat Khan ne s’est plus exprimé publiquement. Il a ouvert une unité cardiaque au Pakistan. Entend-t-il celui de Diana battre encore? Marié à une aristocrate pakistanaise depuis 2006, il ne le dira jamais

Crédits photos : Bestimage

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